The vaping misinformation epidemic

Au sujet du vapotage, Imperial Tobacco Canada a créé un site Web qui invite la population canadienne à se concentrer sur les faits plutôt que les craintes. Pourquoi, au juste? Parce que le Canada s’est doté d’une politique de santé publique qui reconnaît le vapotage comme étant moins nocif que la cigarette ordinaire.

Si vous êtes d’avis que la désinformation ne devrait pas jeter dans l’ombre des politiques de santé publique, continuez de lire.

La réduction des risques

La cigarette pose de graves risques pour la santé, et la seule façon de les éviter, c’est de ne pas fumer. Cela dit, si un fumeur a le choix entre des cigarettes ordinaires et des options qui comportent potentiellement moins de risques, comme les produits de vapotage, il devrait y aller avec le deuxième choix. C’est ce qu’on appelle la réduction des risques.

Les maladies liées au vapotage

En 2019, tous les médias américains parlaient d’une mystérieuse « maladie liée au vapotage » qui balayait le pays. Ici, au Canada, les lobbyistes antitabac ont réagi sur-le-champ en incitant les gouvernements provinciaux et fédéral à resserrer la réglementation du vapotage. Le problème, c’est que les nouvelles règles font fi des preuves solides indiquant que le vapotage est moins nocif que la cigarette ordinaire. Elles ignorent aussi le fait que la réglementation canadienne n’a rien à voir avec la réglementation américaine.

La prévention chez les jeunes

Les règlements mis de l’avant, avec empressement, par les organismes gouvernementaux et les groupes du domaine de la santé ont beau rassurer les gens, ils ne font rien pour réduire le vapotage chez les jeunes. En revanche, ils compliquent l’accès des fumeurs adultes aux options moins nocives et les incitent à se tourner de nouveau vers les cigarettes ordinaires ou encore vers le marché noir.

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